Vendredi, juin 12, 2026

À PROPOS

Le violoniste Marc Djokic est premier violon solo de l’Orchestre classique de Montréal (lauréat du prix Juno 2024 de l’Album de l’année), et codirecteur de l’ensemble multidisciplinaire ART CRUSH (Groupe Ensembl’arts). Il est récipiendaire du Prix Goyer de Mécénat Musica et d’un Prix Opus, ainsi que lauréat du prix ECMA 2020 pour l’Enregistrement classique de l’année pour son premier album, Solo Seven.

Parmi ses enregistrements récents figurent Shadow & Light, présentant trois doubles concertos canadiens (Centrediscs), ainsi que Piazzolla | Escale à Buenos Aires (Analekta). Son deuxième album solo, Solo Eight, paraîtra sous étiquette ATMA Classique au début de 2026. Il amorcera également l’enregistrement d’un troisième album solo avec ATMA en 2026.

Chambriste accompli, Marc Djokic se produit régulièrement à travers le Canada, les États-Unis et l’Europe. Une part importante de son travail est consacrée à des projets de musique de chambre aux formations variées, notamment des collaborations réunissant violon, thérémine et piano (Air, Strings and Keys), un duo avec marimba (Bev and Marc), ainsi qu’un trio pour guitares et violon (Trio Tangere). Par l’entremise de son organisme Art Crush (Ensembl’arts), il développe et réalise des concerts multidisciplinaires, des ateliers et des projets communautaires en étroite collaboration avec ses partenaires artistiques.

En tant que soliste, il s’est produit avec des orchestres tels que l’Orchestre classique de Montréal, le Toronto Symphony Orchestra et l’Orchestre du Centre national des Arts. De 2022 à 2024, il a présenté une tournée dans plusieurs villes du nouveau concerto canadien pour violon Under the Shadow of the Cypresses, écrit pour lui par Robert Rival.

Né à Halifax, en Nouvelle-Écosse, Marc Djokic a grandi au sein d’une grande famille de musiciens. Il a d’abord étudié avec son père, le violoniste Philippe Djokic, lui-même élève du pédagogue Ivan Galamian. Il a ensuite poursuivi sa formation aux États-Unis auprès de David Russell, Donald Weilerstein et Jaime Laredo. Il joue sur un rare violon Guarnerius de 1740, un Carl Becker de 1927 et un Hannibal Fagnola de 1922.

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“Astonishing… a certain inevitable perfection to his playing, as if he could not make an error or fail to deliver a single nuance to a note. Christopher Bergland, an ultrarunner, calls it superfluidity: “… a state of performing with zero friction, zero viscosity, and superconductivity — it is a state of absolute harmony and endless energy.” That’s the zone where Djokic was, stepping squarely into it each time he picked up his bow.”   The Buzz, PEI

“..du violon de haut niveau. L’héritage musical est là, évident à chaque instant: dans le sens rythmique, dans le phrasé naturel, dans la sonorité égale…”  – Claude Gingras, La Presse

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